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Ce qui se passe dans ta tête lorsque tu subis un traumatisme

Peu importe les traumatisme , pour moi il n y a ni petit ni grand trauma, il n y a que des traumatisme chacun agis ressent à sa manière et c’est ce que je dis lorsqu’on vient sur le canapé de mon cabinet ou en visio je ne différencie pas !

Des traumatisme j’en au eu depuis mon enfance, a 5 ans on m’a mis face a la mort, j’ai une sœur handicapé pas comme tous le monde cette différence je l’ai subit on m’a fait porter le poids, a 11 ans j’ai été violé, a 17 je me suis retrouver agresser avec un pistolet sur la gorges, il y a eu u harcèlement scolaire, harcèlement professionnel, j’ai vécu pendant 6 ans un relation toxique et j’ai fini par un Burn out.. aujourd’hui tout ça est loin derrière moi, j’ai survécu j’ai appris a aimer la vie à m’aimer , comme m’a dit dernièrement une ami tout ce que tu as vécu t’a amener au métier que tu fais oui grace a tout cela aujourd’hui je vous accompagne et dans cette nouvelle série nous allons voir ce qu’il se passe dans votre cerveau lors des traumatismes

 

Ce qui se passe dans le cerveau lors d'un traumatisme

Introduction

Avant de commencer — je veux dire quelque chose d'important.

Il n'y a pas de petit ou grand traumatisme. Il y a TON traumatisme. Celui qui t'a traversé. Celui qui t'a marqué. Celui qui a changé quelque chose en toi.

Quand quelqu'un vient sur le canapé de mon cabinet ou en visio — je ne différencie pas. Je ne compare pas. Je reçois ce qui est là.

Parce que je sais ce que c'est.

À 5 ans on m'a mis face à la mort. J'ai une sœur handicapée — cette différence je l'ai subie, on m'a fait porter le poids. À 11 ans j'ai été violé. À 17 ans agressé avec un pistolet sur la gorge. Le harcèlement scolaire. Le harcèlement professionnel. 6 ans de relation toxique. Et au bout — le burn out.

Aujourd'hui tout ça est loin derrière moi. J'ai survécu. J'ai appris à aimer la vie. J'ai appris à m'aimer.

Une amie m'a dit récemment : "Tout ce que tu as vécu t'a amené au métier que tu fais."

Elle a raison. C'est grâce à tout cela qu'aujourd'hui je vous accompagne.

Et c'est pour cela que dans cette nouvelle série nous allons explorer ensemble ce qui se passe dans votre cerveau lors d'un traumatisme. Pour comprendre. Pour ne plus subir. Pour avancer.

PARTIE 1 — L'empreinte : comment le trauma s'installe


1. Le trauma : une blessure neurologique avant tout


On croit souvent que le trauma c'est un souvenir douloureux. Quelque chose qu'on a vécu et qu'on n'arrive pas à oublier.

C'est bien plus que ça.

Le trauma c'est une empreinte neurologique. Une modification réelle et mesurable du cerveau. Pas une faiblesse. Pas une sensibilité excessive. Une blessure — aussi réelle qu'une fracture.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

Lors d'un événement traumatisant le cerveau est submergé. Il ne peut pas traiter l'information normalement.

Trois zones sont particulièrement impactées : L'amygdale — centre de la peur — s'emballe et reste en hyperactivité. L'hippocampe — centre de la mémoire — est perturbé, il ne peut plus classer le souvenir correctement. Le cortex préfrontal — siège de la raison — se déconnecte.

Résultat : le souvenir traumatique reste figé dans le cerveau. Pas comme un souvenir ordinaire. Comme une blessure ouverte — toujours vive, toujours présente.


2. La dissociation : quand le cerveau coupe pour survivre

Face à l'insupportable — le cerveau fait quelque chose d'extraordinaire. Il coupe.

C'est la dissociation. Et je veux être clair là-dessus.

Sans ce mécanisme — on exploserait. On mourrait, littéralement.

La dissociation n'est pas une faiblesse. Ce n'est pas de la lâcheté. Ce n'est pas fuir.

C'est le système de survie le plus sophistiqué qui soit. Le cerveau qui protège la vie — au prix de la conscience.

"Je n'étais plus là. Je regardais de loin. Comme si ça arrivait à quelqu'un d'autre."

C'est ce que vivent des milliers de personnes lors d'un trauma. C'est ce que j'ai vécu moi-même.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

La dissociation est une réponse neurobiologique au débordement. Le cerveau déconnecte temporairement la conscience de l'expérience vécue.

Le système nerveux autonome entre en mode freeze — le gel. Ni combat. Ni fuite. Suspension totale.

C'est le troisième mécanisme de survie — moins connu que le fight or flight mais tout aussi puissant. Et biologiquement nécessaire. Sans lui — le choc serait fatal.

Concrètement ça donne quoi ? Des trous de mémoire sur l'événement. Une sensation d'irréalité — "c'est comme un rêve". Une difficulté à ressentir ses émotions — un vide intérieur. Parfois des années à fonctionner en pilote automatique sans savoir pourquoi.


3. Le corps garde la mémoire — et souffre

Le trauma ne reste pas dans la tête. Il descend dans le corps. Et parfois — il le détruit.

Les épaules qui se crispent. La gorge qui se serre. Le ventre qui se noue. Le souffle qui se coupe.

Des années après — parfois des décennies — le corps réagit. Pas parce qu'il est fou. Parce qu'il se souvient.

Et quand personne ne l'écoute — il crie plus fort.

Je le vois régulièrement dans mon cabinet. Plusieurs de mes patientes souffrent de fibromyalgie — cette douleur chronique diffuse que la médecine peine à expliquer. Point commun entre toutes : des agressions sexuelles subies dans le passé. Le lien n'est pas une coïncidence. C'est le corps qui parle à la place de ce que les mots ne peuvent pas dire.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

Le neurologue António Damásio et le psychiatre Bessel van der Kolk l'ont démontré : Le corps garde le score.

Le système nerveux autonome encode le trauma dans les tissus, les muscles, les organes. Une odeur, un son, une sensation physique — et le cerveau déclenche une alarme.

Pas parce que le danger est là. Parce que le cerveau ne fait plus la différence entre le passé et le présent.

Concrètement ça donne quoi ? Des douleurs chroniques sans cause médicale apparente. Des maladies auto-immunes — le corps qui se retourne contre lui-même. Des réactions physiques disproportionnées à des situations anodines. Le corps qui exprime ce que l'esprit ne peut pas encore porter.


4. Les schémas invisibles : ce que l'inconscient protège

C'est peut-être le plus insidieux.

On peut vivre des années — des décennies — avec un trauma sans mettre de mots dessus. Sans même s'en souvenir clairement.

Parce que l'inconscient a posé un couvercle. Pas pour nous nuire. Pour nous protéger.

Ce couvercle c'est une grâce. Il nous permet de continuer à vivre — à fonctionner — quand le trauma serait trop lourd à porter consciemment.

Mais ce qui est sous le couvercle ne disparaît pas. Il continue de dicter nos choix, nos peurs, nos relations — en silence.

De 11 à 46 ans j'ai vécu avec ce couvercle. Sans vraiment savoir. En croyant que c'était moi — ma nature, mon caractère, ma façon d'être.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

L'inconscient stocke ce que le conscient ne peut pas traiter. C'est une fonction neurologique de protection — pas un mystère philosophique.

Le trauma non traité crée des autoroutes neuronales automatiques : Hypervigilance — on scrute en permanence le danger. Évitement — on fuit tout ce qui pourrait réactiver la blessure. Répétition — on reproduit inconsciemment des situations similaires au trauma.

Le cerveau ne fait pas ça pour nous nuire. Il fait ça pour maintenir le couvercle en place. Mais cette protection devient une prison.

Concrètement ça donne quoi ? Des relations qui reproduisent les mêmes schémas douloureux. Une méfiance chronique envers les autres. Une difficulté à faire confiance — à soi, aux autres, à la vie. Un sentiment permanent d'être différent — de ne pas appartenir. Et cette impression étrange de ne pas vraiment vivre — juste survivre.

Tu te reconnais dans ce que tu viens de lire ? La suite dans la partie 2 — le déclic, traiter plutôt qu'éviter, et la renaissance neurologique.

Mais si quelque chose résonne fort en toi aujourd'hui — ne reste pas seul(e) avec ça.

👇


Ce chemin — je l'ai traversé. Et aujourd'hui j'accompagne ceux qui y sont pour les aider à se reprogrammer et à retrouver leur épanouissement. 🙏



Ce qui se passe dans le cerveau lors d'un traumatisme

PARTIE 2 — De la blessure à la renaissance

Dans la partie 1 on a vu comment le trauma s'installe. L'empreinte neurologique. La dissociation qui sauve la vie. Le corps qui souffre. L'inconscient qui protège. Et ce mur — inévitable — quand on ne traite pas.

Mais il y a quelque chose d'encore plus insidieux.

Sans traitement — on vit les mêmes schémas répétitifs. Les mêmes histoires sous des formes différentes. Les mêmes murs — encore et encore. Les mêmes relations. Les mêmes douleurs. Les mêmes impasses.

Et on passe indéfiniment à côté de soi-même. À côté de sa propre vie.

Aujourd'hui on parle de ce qui vient après. Le déclic. Le traitement. Et la renaissance.

Parce qu'on ne guérit pas d'un trauma. On le traverse. Et on en sort transformé.

 

6. Le déclic : choisir de traiter plutôt que de survivre

Il y a un moment — pas toujours spectaculaire — où quelque chose bascule.

Pour moi c'est ma psy qui a été directe : "Soit on traite le trauma, soit vous continuez à vivre — mais le mur, vous le prendrez."

Ce jour-là je n'avais plus le choix. Il fallait que je m'en sorte. Pas pour les autres. Pour moi.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

Le déclic active le cortex préfrontal — siège de la décision consciente. Pour la première fois le cerveau sort de la réaction automatique. Il choisit — au lieu de subir.

C'est un acte neurologique avant d'être un acte de volonté. Le cerveau décide de lever le couvercle. Pas d'un coup. Progressivement. En sécurité. Accompagné.

 

7. Traiter le trauma : aller là où ça fait mal

Traiter un trauma ce n'est pas en parler indéfiniment. Ce n'est pas ressasser. Revivre. Se noyer dedans.

C'est aller chercher l'empreinte là où elle est stockée. Dans le cerveau. Dans le corps. Dans l'inconscient. Et la reprogrammer.

Pour moi ça s'est fait en plusieurs étapes.

D'abord la psychologie — poser les mots, comprendre les mécanismes, mettre de la lumière sur ce qui était dans le noir. Ensuite la reprogrammation avec l'hypnose — aller directement dans l'inconscient là où le trauma est stocké, sans passer par le mental qui résiste et protège. Puis la consolidation — les soins énergétiques pour libérer ce que le corps avait encodé dans ses tissus.

Chaque étape avait son rôle. Chaque outil ouvrait une porte que l'autre ne pouvait pas ouvrir seul.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

Le traitement du trauma agit sur trois niveaux simultanément :

Le niveau neurologique — recâbler les circuits de l'amygdale et de l'hippocampe. Le niveau corporel — libérer ce que le corps a encodé dans ses tissus. Le niveau inconscient — lever progressivement le couvercle en toute sécurité.

Ensemble — ces approches agissent là où la parole seule ne suffit pas.

 

8. La reprogrammation : créer un nouveau cerveau

Guérir d'un trauma ce n'est pas effacer le passé. C'est changer la relation qu'on entretient avec lui.

Et surtout — c'est sortir de la victimisation.

Ce mot peut faire peur. Mais je vais être direct.

Tant qu'on se définit par ce qu'on a subi — on reste prisonnier. La victime n'est pas responsable de ce qui lui est arrivé. Mais elle est responsable de ce qu'elle en fait.

C'est le passage le plus difficile. Et le plus libérateur.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

La neuroplasticité — cette capacité extraordinaire du cerveau à se recâbler — entre pleinement en jeu.

L'amygdale se régule — les alarmes intempestives s'apaisent. L'hippocampe se régénère — la mémoire traumatique se réorganise. Le cortex préfrontal reprend sa place — on peut à nouveau penser, choisir, décider.

De nouveaux réseaux neuronaux se créent. Des réseaux basés sur la sécurité. La confiance. L'amour de soi.

C'est ce que j'appelle se reprogrammer pour mieux voyager.

Concrètement ça donne quoi ? On arrête de se définir par ses blessures. On commence à se définir par ses choix. On passe de "regardez ce qu'on m'a fait" à "regardez ce que j'en ai fait".

 

9. La renaissance : transformer l'épreuve en force de vie

Aujourd'hui je regarde mon chemin. 5 ans. 11 ans. 17 ans. Et tout ce qui a suivi.

Je n'en suis pas seulement sorti. J'en suis fier.

Fier d'avoir survécu. Fier d'avoir choisi de traiter plutôt que de subir. Fier d'être debout — vivant — libre.

Je ne suis plus une victime. Je choisis ma vie.

Et c'est exactement ce qui t'attend quand tu choisis enfin de sortir de tout cela.

Parce que la vie est belle. Et tu mérites de la vivre — pleinement, vraiment, librement.

🧠 Ce qui se passe dans le cerveau

La croissance post-traumatique — concept bien documenté en neurosciences — montre que traverser et intégrer un trauma majeur transforme durablement le cerveau.

Plus de résilience face au stress. Plus de capacité à réguler les émotions. Plus de profondeur dans les relations. Une conscience aiguisée de ce qui compte vraiment.

Le cerveau post-trauma traité ne revient pas à ce qu'il était. Il devient plus solide. Plus lucide. Plus vivant.

Tu ne sors pas du trauma diminué. Tu en sors transformé.

Tu te reconnais dans ce chemin ? De l'empreinte à la renaissance — ce n'est pas un mythe. C'est une réalité neurologique. Et humaine.

Mais cette traversée — elle se fait rarement seul(e). Et elle se fait bien mieux accompagné(e).


Ce chemin — je l'ai traversé. Et aujourd'hui j'accompagne ceux qui y sont pour les aider à se reprogrammer et à retrouver leur épanouissement. 🙏


Christophe Fournier Desbonnet

Accompagnant vers la libération et l’épanouissement,

Psychopraticien & Médium.

 
 
 
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