top of page
Rechercher


l''autosabotage ; quand on se fait mal!
Il y a des moments où tu te dis : « Je ne suis pas aimable. Je foire toutes mes relations. Je n’ai pas confiance en moi. Même quand j’ai un poste parfait, je vais finir par me viander. » Et le pire, c’est que tu n’as même pas besoin de le vouloir. Ça se fait tout seul. Comme un mécanisme automatique. Comme un vieux logiciel qui tourne en arrière‑plan. Tout cela, je l'entends dans mes consultations, et une partie de moi l'a vécu aussi ! Ce mécanisme, tu ne l’as pas inventé. Tu
chrystophefournier
21 juin6 min de lecture


Épisode 2 — Comment traverser l’auto-sabotage sans se violenter
Après avoir compris que l’auto-sabotage est un seuil , un tremblement intérieur , vient la question essentielle : Comment avancer sans s’épuiser à se combattre soi-même ? 1. Accueillir sans juger La première étape, c’est d’arrêter de se battre contre soi. L’auto-sabotage, c’est comme une alarme : il te parle d’un conflit interne. Plutôt que de t’en vouloir, dis-toi simplement : « Voilà, quelque chose résiste. » Tu peux observer cette résistance, la nommer, la ressentir, sans
chrystophefournier
7 janv.2 min de lecture


L’auto-sabotage : quand la peur n’est pas un frein, mais un seuil
Dernièrement, en analysant certaines situations de ma vie, une phrase m’est venue très clairement : « Christophe, là… tu t’auto-sabotes. » Et ce n’est jamais frontal. C’est subtil. Insidieux. Un projet porteur. Un élan juste. Un potentiel bien réel. Et soudain… tout se délite. Ça devient fade. Presque irréalisable. Alors on laisse tomber. Puis vient la sentence intérieure :« Tu vois, normal que tu stagnes. » Et là, le mental prend le relais. Les formes modernes de l’auto-sabo
chrystophefournier
3 janv.3 min de lecture
Hypnose - Psychopraticien
bottom of page
