Après avoir compris que l’auto-sabotage est un seuil , un tremblement intérieur , vient la question essentielle : Comment avancer sans s’épuiser à se combattre soi-même ? 1. Accueillir sans juger La première étape, c’est d’arrêter de se battre contre soi. L’auto-sabotage, c’est comme une alarme : il te parle d’un conflit interne. Plutôt que de t’en vouloir, dis-toi simplement : « Voilà, quelque chose résiste. » Tu peux observer cette résistance, la nommer, la ressentir, sans
Dernièrement, en analysant certaines situations de ma vie, une phrase m’est venue très clairement : « Christophe, là… tu t’auto-sabotes. » Et ce n’est jamais frontal. C’est subtil. Insidieux. Un projet porteur. Un élan juste. Un potentiel bien réel. Et soudain… tout se délite. Ça devient fade. Presque irréalisable. Alors on laisse tomber. Puis vient la sentence intérieure :« Tu vois, normal que tu stagnes. » Et là, le mental prend le relais. Les formes modernes de l’auto-sabo